La préfecture de Tochigi contient l'une des attractions majeures du Japon : Nikko. Nikko ne serait jamais devenu célèbre (peut-être) s'il n'avait été choisi pour abriter le mausolée de Ieyasu Tokugawa (premier maître du Japon enfin unifié. Ère Edo). Sa tombe est donc au sanctuaire shintoiste Tôshô-gû (entrée 1250 yens). Contrairement aux constructions japonaises habituelles dont la décoration est plutôt austère et sobre, il est fabuleusement décoré de gravures, peintures, sculptures, etc...ures en tous genres. D'autres endroits intéressants à visiter sont notamment le temple Rinnô-ji (entrée 850 yens), le sanctuaire Futara-san (entrée 300 yens), le sanctuaire Taiyûin-byô (entrée 300 yens) et le pont Shin-kyô (300 yens). En arrivant à Nikko, on prendra la route principale vers l'ouest sur environ 600 mètres. Là se trouve le Kôdo Center qui distribue généreusement cartes et manuels en tous genres pour ne pas se perdre à Nikkô.
On peut loger au Nikko
Daiyagawa Youth Hostel (tél. 0288-54-1974) ou au Nikko
Youth Hostel (ATTENTION ! pas de site, le lien est vers le site des auberges
de jeunesse nippones) (tél. 0288-54-1013). De nombreux minshuku existent
également.
2 jours. La route Julian continue ici
après être arrivé de Tokyo en
train. On logera dans un minshuku, par exemple le Turtle
Inn Nikko (tél. 0288-53-3168), prix de 4000 à 6000 yens
(selon la saison et les diverses options de la chambre). On disposera
d'une partie du jour d'arrivée et de tout le jour suivant pour
pouvoir visiter Nikko et ses attractions bien à son aise. Il est
préférable de rentrer ensuite à Tokyo et d'y séjourner
de nouveau, avant de partit ensuite vers d'autres destinations. Si l'on
suit la route Julian, on retourne à Tokyo (parcours inverse du
parcours pour venir) avant d'aller ensuite vers le sud le long de la côte
est du Japon . |
| Commentaire du 20 novembre 2002 par
Mathias Après être allé à Nikko, je reste partagé. Le trajet de Tokyo à Nikko est relativement long. Nikko est tout en longueur. Ce n'est pas vraiment une ville. Pour se déplacer à l'intérieur, il faut utiliser le réseau de bus. Ils sont peut fréquents et chers. Attention à votre logement. S'il est loin de la gare, le rejoindre peut être un problème. Mis à part le sanctuaire shintô, la ville de Nikko fait plutôt figure de victime de la crise économique. Bâtiments délabrés et vieux hôtels pourris y sont nombreux. Aux environs il y a une belle nature que l'on peut visiter et divers onsen. Rejoindre les départs de randonnée ou les sources thermales par les transports publics, encore une fois, semble être plutôt difficile. Je confirme que les magasins et les restaurants ferment tôt. Il n'y en a vraiment pas beaucoup. Si vous avez un petit creux le soir, vous devrez soit tenir jusqu'au matin soit bien chercher. Arrivés le soir, en retard, nous n'avons pas eu droit au repas à la pension. Après quelques recherches nous avons cependant pu trouver un vieux restaurant de ramens, rempli de vieux Japonais à moitié ivres (merci à tous pour les poignées de main et les salutations en anglais de cuisine). Les ramens étaient cependant excellentes et très bon marché. L'un dans l'autre je ne recommanderai pas Nikko si vous n'avez pas beaucoup de temps au Japon. Il y a d'autres endroits plus faciles d'accès et avec davantage de charme au Japon. |
Attention
aux heures de fermeture des débits de nourriture et de boisson. Beaucoup
de touristes visitant Nikko en un seul jour et rentrant tôt, ils ferment
tôt. Nikko étant hautement touristique, prenez soin de réserver
suffisamment tôt votre hébergement.
Il
existe un billet combiné (appelé nisha-ichijikôtsû-baikan-ken)
pour trois des hauts lieux touristiques de Nikko: le sanctuaire Tôshô-gû,
le sanctuaire Futara-san et le temple Rinnô-ji (et même le Taiyûin-byô).
Pris dans le désordre ils coûtent 2400 yens. Le billet combiné
permet de les visiter pour 900 yens. Certaines parties du Tôshô-gu
et du Rinnô-ji ne sont cependant pas ouvertes aux porteurs de billets
combinés sans payer un supplément. Malgré cela ça
reste une bonne affaire (trop rare au Japon).